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Etienne Olivier

4 September 1959 - 9 March 2016
Etienne
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A Little About Etienne

Etienne passed away on March 9th.
His presence as a loving husband, caring father and as a trustful friend will be deeply missed. He will also be remembered as a brilliant scientist, a respected professor and a mentor to many students.
His sudden departure leaves us all in grief.

 

Recent Notices

The funeral will take place on Wednesday March 16th, at 11am, in the Abbaye de la Cambre, Ixelles, Brussels.

Recent Messages of Condolence

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J’ai fait connaissance avec Etienne lors de sa période à Paris rue de l’école de médecine. Sa discrétion, son élégance et sa rigueur, qui parfois éloignait nos points de vue sur la science, sont les traits qui pour moi en font une personne singulière au sein de la communauté des neurosciences. La perte est grande. Sa brusque disparition me laisse sans voix.

Thierry Pozzo 24 March, 2016

I am very sorry and incredibly surprised to hear about Etienne's sudden departure. Etienne, we have met a few times in different conferences and visit to Brussels. Although few, those opportunities were high quality. We enjoyed several laughs and outstanding scientific conversations. You leave behind clear advancements in neuroscience knowledge, as well as a cadre of students who will continue your legacy. Of course, your joy for life will continue in your family and close friends. My thought and prayers are with your love ones.

Pablo Celnik 22 March, 2016

La mort d'Etienne, que je viens d'apprendre, me bouleverse. Depuis longtemps j'éprouvais pour lui la plus vive sympathie, doublée d'une grande admiration pour son engagement professionnel. Il était une de ces personnalités pleines de vie que l'on imagine ne devoir quitter ce monde que rassasiée d'années. La perte de cet ami qui aurait encore pu apporter tant de bien autour de lui nous rappelle à tous la fragilité de notre condition.

Christian Darlot 21 March, 2016

I am very sorry to hear that Etienne is no longer with us. I find it difficult to know what to write at such a sad time because so many of my memories of Etienne are happy ones. Like everyone else who has written about him over the last few days I remember too what a careful and thoughtful scientist he was. I remember him teaching me and everyone else in the lab in Oxford in 2008 and 2009 so many different ways to improve our experiments. But what sticks in my mind at this distance, rather than the specific details, was the gentle and generous way he did this. You could not help but tell that he was slightly surprised we had not worked out these things for ourselves but at the same time he did not make you feel too bad when he explained to you what was painfully obvious to him. Every week there was a new CD on his desk and copying some of those choices of Etienne’s expanded my horizons in other ways. I also remember walking along the Thames near Etienne’s home in Wolvercote in Oxford on a cold and windswept late December day. The boys were running ahead and making the geese on the banks of the river think that it might be safer to migrate somewhere else. I remember the boys burgeoning English vocabulary and their English accents already strangely and precociously perfect after just a few months of immersion at the local school. One day, after such an excursion, we came back to our house and I laid my daughter, Catie, not yet two months old, down to sleep on the sofa. In all the confusion with the drinks and the children back and forth I remember almost sitting on Catie, and would have done if it had not been for Etienne, as ever the most attentive, seeing what was about to happen. Catie is now seven and much harder to sit on but the story of her near demise at such a tender age, and the guest who saved her, has passed into family lore and is retold with pride. It seems set to long be remembered for a long time to come. Having lost a father when he was the same age, for the same reasons, I know that there must be such a sense of injustice and of how things ought to be otherwise. My thoughts are with Justine and the boys.

Matthew Rushworth 20 March, 2016

La suite________________de desserrer la contrainte de cette incroyable exigence qu’il s’imposait à lui-même. Car à l’inverse de beaucoup d’entre nous dont les travers s’accentuent avec le temps, Etienne se bonifiait, pareil à un Grand Cru qui ne donne toute sa mesure qu’après assez d’années dans des conditions de conservation idéale. Justine tu as su lui offrir ces conditions idéales, et j’y vois la plus pure et la plus belle définition de l’amour : être un compagnon de route sur ce long chemin qui conduit l’autre vers lui-même. Vous formiez un couple magnifique, en mouvement, ouvert, rempli de cette émulation, de cette tension vers l’excellence et le bien en toute chose. Ses amis, ses élèves, ont perçu cette mue lente qui s’opérait ces dernières années sous l’effet émollient de votre union et de la paternité. Nous avons vu naître, ou plutôt renaître, un Etienne toujours plus chaleureux, plus disponible, usant désormais sans réserve de ses dons d’écoute et de compréhension, se laissant plus facilement approcher, plus gourmand, plus esthète, plus charmeur, plus tendre, plus rieur, plus drôle, plus papa gâteau avec Maxime qu’avec ses grands frères aussi… Déposant l’armure méticuleusement construite, il a pris une dimension supplémentaire, celle d’un véritable repère moral pour beaucoup d’entre nous. Oui, Martin, Antoine, Maxime, votre père était une « belle personne », que nos sages auraient appelé un Juste s’il avait cru dans le Dieu de la Torah ou vécu d’autres époques. Nous le pleurons avec vous. Nous pleurons aussi de ne pouvoir tout à fait comprendre et apaiser cette douleur qui est la vôtre. Peut-être votre mère seulement saura-t-elle trouver les mots, pour l’avoir elle-même traversée. Nous pleurons de vous voir ainsi projetés avec tant de brutalité dans des souffrances et des responsabilités qui ne devraient jamais être celles d’enfants de votre âge. Et nous ne trouvons de réconfort que dans la certitude que vous saurez faire face à ces responsabilités en puisant dans cette incroyable force que vous a communiqué votre père. Un père disparu trop vite, mais dont l’amour incandescent continuera de réchauffer vos cœur et de vous guider pour toujours. Martin, Antoine, une coïncidence veut que dans la religion juive la majorité religieuse s’acquiert pour les garçons à 13 ans, soit à peu de choses près votre âge aujourd’hui. Cette pensée me réconforte et me conforte dans l’idée que vous avez en vous la force de vous relever comme tu l’as si bien dit tout à l’heure Martin. A charge pour nous aussi d’être à la hauteur en vous apportant l’amour et le soutien dont vous aurez besoin. Dans l’épreuve d’abord, puis dans votre chemin pour devenir à votre tour de belles personnes, et ainsi parachever l’œuvre de votre père. Etienne, tu nous as montré le chemin en nous faisant voir que prendre soin d’un orphelin était la plus grande et la plus belle des bénédictions. Sois assuré mon ami que nous marcherons dans tes pas.

David Schajer 17 March, 2016

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